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Les actualités de la commune

Régulièrement, nous vous tenons informés de la vie de la commune, en plus du bulletin communal édité tous les deux mois, vous retrouverez des articles ici. N’hésitez pas à venir régulièrement consulter cette rubrique.

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Mairie de Cabrerolles 34480

Rencontre avec Marine Le Groignec, coach canin à Cabrerolles

Marine, tu es coach canin, c’est un métier peu connu, en quoi cela peut-il bien consister ?

Dans mon approche du coaching, le principe de base est l’accompagnement de l’humain, pendant quelques semaines à quelques mois, pour lui permettre de résoudre les problèmes rencontrés avec son ou ses chien-s, lui apprendre à l’éduquer, en lui apportant mon analyse, de nouvelles connaissances, des techniques, mais aussi et surtout, d’apprendre à faire autrement au quotidien, parce que c’est la vie quotidienne, l’environnement de vie du chien, ce qui lui est proposé comme activités au quotidien, comment on s’adresse à lui, en résumé, tout ce qu’il se passe entre les séances, qui va compter par-dessus tout. Très loin du dressage ou de l’éducation canine telle qu’on la conçoit habituellement, c’est avant tout l’humain qui va travailler sur lui-même, pour induire des changements de comportement chez son chien, et pouvoir lui enseigner de nouvelles choses, sans rapport de force, sans se positionner en supérieur, mais en collaboration amicale et respectueuse, un partenariat bienveillant !

Quelle formation as-tu au départ ? Quel est ton parcours ?

Je suis au départ psychologue de formation, avec une spécialisation en psychologie clinique interculturelle. J’ai ensuite travaillé dans un quartier sensible en région parisienne, auprès d’enfants et d’adolescents, avec principalement de la médiation et de l’accompagnement de la scolarité, et j’ai également travaillé un moment auprès personnes avec autisme, ainsi que de la médiation animale, avec les chevaux. J’ai commencé à me former avec les chiens il y a environ dix ans, suite à l’adoption très compliquée d’un chien de refuge ayant des problèmes d’agressivité conséquents. C’est ce qui m’a donné le goût du métier, et du travail auprès des chiens agressifs, et à développer une approche éthique, bienveillante et respectueuse des problèmes d’agressivité chez le chien, loin des méthodes habituelles qui utilisent la douleur et l’intimidation pour les traiter.

Pourquoi vouloir travailler avec des animaux ? Quel rapport as-tu avec eux ?

Depuis petite, je suis très proche des animaux. J’ai grandi avec un chien que je considérais comme mon grand frère. J’ai également un rapport très doux et proche avec les chevaux qui partagent ma vie, ce depuis une vingtaine d’année. Ce métier est en quelque sorte un pont entre l’humain et le chien, ce qui correspond bien à ma double formation : ce sont les humains qui m’appellent et, c’est avant tout avec eux que je travaille.

Comment travailles-tu avec les personnes qui ont besoin de tes compétences ?

J’interviens au domicile, dans le milieu de vie du chien, car c’est là que tout se joue : j’y analyse l’environnement global, les échanges entre la famille et le chien, et tout ce qui constitue le quotidien du chien, et j’élabore des solutions adaptées et taillées sur mesure. Le principe est de démarrer sur la construction d’un quotidien qui répond aux besoins essentiels du chien, et qui génère un calme lié au bien-être. À petit de là, on va pouvoir bâtir des apprentissages et modifier le comportement, en partenariat avec la famille, le chien, et moi, sans jamais avoir recours ni à la peur, ni à la douleur ou l’inconfort, ni à l’intimidation, y compris pour les chiens ayant des problèmes d’agressivité importants. Le travail avec ces derniers est d’ailleurs devenu ma spécialité. Je propose également des séances en visioconférence, pour les personnes qui habitent hors département, et même hors de France, et entre deux séances à domicile ou pendant des vacances hors secteur, quand cela est nécessaire.

Tu habites à la Borie nouvelle, n’est-ce pas un peu loin de tout ? Comment travailler dans ces
conditions ?

Je me déplace dans tout l’Hérault, en organisant des tournées par secteur, avec ma voiture ! Même si cela fait pas mal de route chaque semaine, je retrouve mon hameau avec plaisir en rentrant le soir. Tu sais combien la route pour rentrer chez nous est belle !

Comment peut-on te contacter ? 

Par téléphone 06 87 24 59 94, par mail (contact@marinecoachcanin.com) ou par le formulaire de contact de mon site internet, marinecoachcanin.com

Sur mon site, il y a tous les détails de mon approche et de mes interventions, mes tarifs, des articles, des témoignages… et le formulaire !

 


 

Rencontre avec Stéphan Oberti, apiculteur dans la commune

Stéphan Oberti a découvert l’apiculture il y a 2 ans et a démarré avec 1 à 3 ruches en un été. Depuis, il n’a cessé de s’intéresser à l’élevage d’abeilles : « j’ai à peu près tout lu et tout essayé comme méthode pour passer de 3 à 10 ruches que j’ai moi-même élevées l’été dernier ». Son cheptel augmente en continu pour arriver à 22 ruches par élevage l’été prochain. « Je travaille avec les races Buckfast, des anglaises du frère Adam, et les Ligustica, qui sont des abeilles italiennes, très douces et protégées dans leur pays d’origine. Celles-ci sont idéales pour les visites de découverte et d’initiation car les amateurs sont de plus en plus nombreux à se lancer en apiculture. »

De l’amateur au professionnel

Ancien commercial, Stéphan a choisi de passer un “double” BPREA (diplôme de chef exploitation agricole) à Béziers et à Pézenas pour avoir une base professionnelle sur l’apiculture en plus de son expérience et surtout afin de pouvoir prétendre aux subventions de la chambre d’agriculture. Elles sont indispensables pour atteindre 50 ruches pour le statut cotisant solidaire et 200 pour le statut professionnel.

Un miel vraiment local

Son but est de s’arrêter à 100 ruches, pour privilégier la qualité en restant dans la commune et pour proposer un miel spécifique au terroir, un peu comme on fait du vin. « Je vends du miel de Cabrerolles, du miel local ». Cela signifie que les abeilles ne font pas de transhumances, ce qui complique la tâche de l’apiculteur mais qui confère au miel un caractère unique !

Bientôt une miellerie à Cabrerolles

Actuellement, il rénove ses caves voûtées pour ouvrir une miellerie au printemps. Elle sera accessible au public en plus des visites de découverte aux ruchers déjà en place. Parallèlement, Stéphan a créé un partenariat avec le domaine du Météore, et place chaque année au printemps une ruche pédagogique à la nouvelle base nautique de Bédarieux.

Souhaitons-lui bonne chance et goûtons bientôt ce miel de Cabrerolles, déjà apprécié par de nombreux gourmets !

Vous pouvez suivre Stéphan Oberti sur son profil Facebook « Rucher de Cabrerolles »

Avec les étudiants de l’IUT de Béziers

Au mois de janvier, à l’occasion du marathon MMI ­(Formation aux Métiers du Multimédia et de ­l’Internet), 5 étudiants ont planché sur la communication de la ­commune de Cabrerolles et notamment sur le site. Il s’agit de Jade Broyer, Alexandre Delpy, Nathan Fischbach, Julie Moreau et Corentin Vieira. En 4 jours, ils ont proposé un teaser (petit film) de 90 secondes et un film de 3 mn, une proposition de site, une affiche et un dépliant.

Trois d’entre eux sont donc venus à Cabrerolles le ­mercredi 27 janvier pour filmer les paysages et sites ­d’exception de la commune. Ils ont fait le tour des ­hameaux, ­accompagnés par nos élus, et terminé leur périple par une petite collation offerte par la Mairie et concoctée par ­l’Oustal des Schistes. Chaque étudiant·e a reçu en fin de semaine un petit cadeau en remerciement.
Le nouveau site de la commune permet d’accéder aux services essentiels de la mairie et de valoriser notre terroir et ses acteurs.

 

Gros succès pour la page Facebook de la Mairie

Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre la page ­Facebook “Mairie de Cabrerolles 34480”. Réactive et conviviale, elle permet de vous faire connaître rapidement les dernières infos et de partager avec vous les beautés de notre territoire.
Continuez à suivre et à partager la page !

L’école de VTT qui fait découvrir notre territoire

À ce jour l’école compte plus de 90 enfants de 4 à 18 ans, une section d’une vingtaine de féminines adultes et un groupe de 15 compétiteurs adultes. Les cours se déroulent essentiellement le mercredi pour les enfants à Laurens, et le samedi pour les ados dans le Cabrerollais sur le Pic de la Coquillade.
En 2020 une convention a été signée entre le Club et le groupement forestier agricole sur Pech de Montcal à Lenthéric. Ceci permet de développer l’activité avec les enfants en toute sécurité sur un terrain de jeu privilégié et protégé.
C’est Grégory Raymond et Dominique Cadenat tous deux diplômés d’État et natifs du cru, qui animent le Club. L’association a pour objectif de faire de ­Cabrerolles son QG en 2021 avec de nombreux projets sportifs pour la commune.

Pour tous renseignements sur les activités de Clapas et Bartas, voici le lien vers le site : bartassettes

Et le lien pour suivre le groupe Facebook 

Explications de la restauratrice Mme Nathalie Falaschi de Vitraux Cluz

La Mairie de Cabrerolles (34) a fait appel à nos services pour la restauration du vitrail de son église. La dépose du vitrail a eu lieu le mardi 24 novembre 2020. En raison de son état sanitaire ce vitrail devait être mis en sécurité le plus rapidement possible.

L’expertise

Réalisée antérieurement, elle démontrait : 

  • Des verres descellés et ou manquants : 11 verres lacunaires et 17 verres brisés
  • Des plombs corrodés et déformés
  • Une déformation générale du vitrail attestant de l’ancienneté du réseau de plomb et de sa faiblesse.

La particularité de cette œuvre réside dans le fait qu’elle a été réalisée en un seul panneau sur 1m70 de haut. En principe un vitrail est scindé par une barlotière tous les 80 cm environ pour une meilleure résistance au vent.

La restauration d’un vitrail ne s’improvise pas. Cette procédure est le fruit d’années de recherches par des organismes tels que le Laboratoire de Recherches sur les Monuments Historiques (L.R.M H) ou d’autres organismes comme le Corpus Vitrearum. Les règles et les procédures de restauration ou de conservation d’un vitrail y sont énoncées de façon rigoureuse. De fait et d’une manière générales tous les verres anciens doivent être conservés et réparer dans la mesure du possible. Le restaurateur est le garant de cette éthique de travail dans le respect de chaque œuvre et de son époque.

La dépose du vitrail

La dépose effectuée le 24 novembre dernier a nécessité beaucoup de soin. La pièce de verre centrale a été dessertie à la main et mise en sécurité afin de la préserver car elle menaçait de tomber. Le vitrail a été descellé en 2 parties distinctes. L’enduit le recouvrant sur les bords et autour de la maçonnerie étant très ancien il s’est beaucoup décrouté et la vitrailliste a alerté Mme le Maire sur ce problème. Par ailleurs le vitrail était trop étroit pour être pris dans le fond de feuillure, les bords reposaient à peine sur le tablier. Il sera nécessaire d’élargir ce vitrail par une bordure de verres transparents afin de lui redonner des dimensions permettant une bonne tenue de celui-ci dans le remplage.

Le travail de restauration en atelier

Cela consiste en :

  • Une étude minutieuse de l’état du vitrail et de ses grisailles (peinture sur verre) sur la table lumineuse.
  • La réalisation d’un calque du réseau de plomb afin que chaque verre retrouve son emplacement d’origine lors du sertissage en plomb neuf. (Ce calque appelé aussi «poncif» est en fait un plan du vitrail relevé minutieusement.)
  • La numérotation de chaque verre et le report de celle-ci sur le poncif.
  • Le dessertissage délicat des verres du réseau de plomb.
  • Le trempage des verres dans un bain d’eau déminéralisée
  • Le nettoyage des verres un par un à la ouate et au bâtonnet de buis afin de ne pas abîmer les grisailles
  • Le positionnement des verres sains à leur place sur le poncif.
  • La taille des verres lacunaires dans des verres de couleurs proche de l’existant
  • La création de gabarits en papier cartons pour les verres lacunaires d’après l’espace reconstitué par le poncif ou d’après des verres similaires. (Les gabarits permettront ensuite de tailler précisément les verres manquants)
  • La copie des peintures à la grisaille et au jaune d’argent sur les verres taillés pour remplacer les verres lacunaires.
  • La réparation des verres brisés anciens qui peuvent l’être par la technique Tiffany ou plomb de casse.
  • La cuisson dans un four à 630° de ces peintures
  • Le sertissage du vitrail en plomb neuf
  • La soudure à l’étain aux 2 faces
  • Le masticage du vitrail au dos extérieur afin de le rigidifier et de le rendre étanche.
  • Le traitement anticorrosion du châssis accueillant le verre de protection sera effectué
  • Un verre de protection feuilleté clair sera posé en remplacement du verre float.
  • Les vergettes seront remplacées par des fers ronds traités également anticorrosion.

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