Plomberie Chauffage Clim | Michaël Anton
La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 14 27 49 29

Maçonnerie | Vincent Denis
Rue des 2 Porches – Aigues-Vives 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 47 11 19 21
Courriel : vincent.denis99@orange.fr

Etanchéïté Bâtiments | Franck Fichelle
4, rue de l’ancienne Forge – La Liquière
34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 06 83 66 73
Courriel : 2f.etancheite.34@gmail.com

Maçonnerie | Gatimel
La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 04 67 36 39 12

Maçonnerie | Franck Gauthier
Aigues-Vives 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 83 05 76 26

Maçonnerie | Serge Gomez
La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 04 67 09 45 88

Maçonnerie Generale Tce | Sas Og Bat
4 rue des Centenaires – La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 16 78 82 27
Courriel : ogbat@sfr.fr

Dessinateur en Bâtiment |  Grégory Raymond
Lentheric 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 31 67 82 58
Courriel : cazral@wanadoo.fr

Tailleur de pierres | Walvarens
Lenthéric 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 89 82 59 61

Artisan du cuir | Créateur | Jean-Luc Bridonneau
Rue de la Chapelle – La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 09 77 96 94 65
Courriel : info@cuir-de-schistes.com
Site : www.cuirs-de-schistes.com

Artiste peintre | Jean-Jacques Callac
Aigues-Vives 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 23 32 80 63
Courriel : colosse34@hotmail.fr

Ébéniste | Formateur | Éric Cascales
Téléphone : 06 49 49 92 29

Dessinateur de presse |  Fluide glacial | Hugot
5, rue du Four – La Borie nouvelle 34480 Cabrerolles
hugotmalin@gmail.com

Graphisme | gravure et dessin |  Emmanuelle Jamme
5, rue du Four – La Borie Nouvelle 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 26 02 57 46
Courriel : tamponades@gmail.com
Site : www.tamponades.com

Musique | Frédéric Lefevre
Rue de la Chapelle – La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 33 06 04 74

Tatouage | Karine Secret

La Liquière 34480 Cabrerolles
Instagram : secret.karine.art

 

L’épiçourie ambulante
Tous les jeudis : Aigues-vives, Cabrerolles, la Liquière
Téléphone : 06 70 99 71 48 | 04 67 38 45 48

Page Facebook L’épiçourie

Mécanique TP et agricole | Sas M.P.S
Maintenance Palau Services
Rue du Sécadou – La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 24 31 22 55
Courriel : mpspalau@orange.fr
Site : www.maintenancepalauservice.com

L’instant Fruit Patrick | Patrick Guinamard
La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 30 97 56 33
Site : linstantfruit@hotmail.com

Miel | Stéphan Oberti
Téléphone : 06 14 82 27 73

Sophrologie | Ludovic Brey
La Liquière 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 18 42 05 21
Courriel : brey.ludovic@laposte.net

Activité plein air
Bol d’air
Bulle d’eau | Xavier Garayt  
Rue de la Chapelle St Firmin – Aigues-Vives 
34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 71 68 88 53 
Site : https://www.boldair-bulledeau.fr/

Assistante maternelle | Valérie Salgon 
20, Rue du Château 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 04 99 43 52 92 
Courriel : valerie.salgon@orange.fr

Coach canin (à domicile) | Marine Le Groignec 
Pour tout problème de comportement/éducation du chien (Hérault et à distance en visioconférence) 
La Borie nouvelle 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 87 24 59 94 
Courriel : contact@marinecoachcanin.com 
Site : http://marinecoachcanin.com/

Coiffure | Amélie Lenthéric 
34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 10 96 37 56

Création site internet | SUD PIXEL 
Jean-Hugues Martinez 
Ruelle de la Forge 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 07 83 50 67 75 
Courriel : contact@sudpixel.fr 
Site : www.sudpixel.fr

Sortie vélo accompagnée | Bartas Bike 
Lenthéric 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 31 67 82 58 
Courriel : bartasbike@orange.fr

Ateliers créatifs | Association Encres et feuillets 
La Borie nouvelle 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 26 02 57 46 
Emmanuelle Jamme 
Courriel : encresetfeuillets@gmail.com 
Site : www.tamponades.com/les-ateliers

Guide conférencier | Ronan Jaheny
Téléphone : 06 09 70 28 69
Site : http://www.histoiresdumidi.com/

Esthéticienne à domicile | Aline Ooghe
Epilations, soins corps et visage, onglerie, extension de cils

3 Chemin de la Combe 34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 72 30 73 73
Courriel : alisabeauty@outlook.fr

megAgence | Marilyne MARÉCHAL PONS
Consultant Indépendant en Immobilier

34480 Cabrerolles
Téléphone : 06 19 80 76 00
Courriel : marilyne.marechal-pons@megagence.com

JMS Informatique et multimédia | Fabrication, mise à jour, dépannage…
Téléphone : 07 52 67 88 86
Courriel : jmsystemes@yahoo.fr

Comité des 5 Hameaux  
La Liquière 34480 Cabrerolles 

Téléphone : 06 74 03 19 64 
Courriel: brigitte.baraud.bb@gmail.com 
Présidente : Brigitte Baraud

Diane de Cabrerolles
2 route de la Chaudière 

La Liquière 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 41 57 56 03 
Président : Yannick Anton

Parents d’élèves 
18 rue de l’ancienne école – La Liquière 
34480 Cabrerolles 
Téléphone : 04 67 26 76 33 
Téléphone : 06 13 57 94 35 
Présidente : Emmanuelle Bontemps

Sauvegarde du Patrimoine de Cabrerolles
Aigues-Vives 34480 Cabrerolles 
Téléphone : 06 08 49 65 75 
Président : Christian Coste

Syndicat des chasseurs propriétaires 
180 route de Montcèze – Lenthéric
34480 Cabrerolles 
Président : Florent Barral

Focus sur les acteurs de la commune

Régulièrement, nous vous tenons informés de la vie de la commune, en plus du bulletin communal édité tous les deux mois, vous retrouverez les interviews complètes des acteurs de la commune dans cette rubrique. N’hésitez pas à venir régulièrement consulter cette rubrique.

Rencontre avec Ariane Vacheret, archéologue et habitante de Cabrerolles

> On se fait tous une idée du métier d’archéologue et pas forcément juste, pouvez-vous nous préciser ce que vous faites exactement ?

Ma principale mission consiste à intervenir en amont des travaux d’aménagement afin de sauver les vestiges archéologiques de la destruction. La fouille a pour but d’enregistrer, de photographier, de documenter et de comprendre le site que l’on fouille dans un temps imparti et avec des moyens fixés au préalable. Avant tout travaux d’aménagement (autoroutes, lotissements, immeubles, centres commerciaux, …) un diagnostic est effectué grâce à plusieurs tranchées réalisées à la pelle mécanique pour essayer de caractériser au mieux les vestiges présents. Si les vestiges sont scientifiquement intéressants, une fouille extensive va être prescrite par le Service Régional de l’Archéologie. Les aménageurs lancent alors un appel d’offre et choisissent une entreprise parmi les différentes entreprises privées ou publiques qui ont répondu. C’est à l’aménageur de financer les fouilles archéologiques préalables à ses constructions.

 

Parallèlement à ce type d’archéologie dénommée “préventive”, je participe également à des fouilles “programmées”. Elles se déroulent sur des sites protégés, qui ne pourront jamais être détruits par des aménagements, appartenant la plupart du temps à l’État. Ces fouilles sont des chantiers écoles qui accueillent des étudiants afin de les former à la pratique du terrain. Elles se déroulent pendant les périodes de vacances scolaires, généralement sur 3 ou 4 semaines, pendant plusieurs années. Ces fouilles s’inscrivent dans des programmes de recherche dirigés la plupart du temps par le CNRS. Je suis d’ailleurs actuellement en Corse pour une fouille programmée sur le site d’Aléria.

 

 À la suite des opérations de fouille, nous devons rendre un rapport de fouille à destination du Service Régional de l’Archéologie. Le mobilier issu des fouilles est étudié. Les pièces les plus intéressantes rejoignent les vitrines de musée, le reste est rendu à l’état et rangé dans des dépôts archéologiques. Ils restent accessibles en cas de nouveaux travaux de recherches et d’analyses.

 

> Votre métier consiste plus à être en extérieur, en fouille, ou bien en intérieur plutôt dans l’analyse des données recueillies, ou bien les deux ?

J’alterne les deux. Je fouille sur le terrain puis je travaille en bureau afin d’analyser les données recueillies et rendre le rapport. Je participe également à différents programmes de recherche qui s’effectuent à la fois sur le terrain et en laboratoire.



> Vous travaillez sur une période particulière ?

En ce qui concerne mon travail de recherche, je suis spécialisée sur la Protohistoire du sud de la France, pour faire simple, j’étudie les gaulois. Par exemple, les vestiges présents au sommet du Balaruc correspondent totalement à mon domaine de recherche !

Au sein de cette période, je me suis sous-spécialisée dans l’étude de la céramique. À partir de 600 avant notre ère, il y a de nombreux échanges entre les peuples du pourtour méditerranéen. L’étude céramologique permet, par exemple, d’avoir une image des courants commerciaux entre les civilisations qui partagent cet espace commun. Mais il y a de nombreuses autres pistes de recherche toutes plus intéressantes les unes que les autres.

 

Sur le terrain, je suis amenée à travailler sur toutes les périodes. Il faut être très polyvalent ! Mais je suis plus à même de comprendre les vestiges relatifs à ma période de prédilection.

 

> Qu’est-ce qui vous plaît dans ce métier ? Quelles sont les contraintes de ce travail ?

C’est avant tout un métier passion. Ce qui m’anime le plus c’est la compréhension de ce que l’on met au jour. Cela permet de toucher du doigt la vie quotidienne des personnes ayant vécu à cet endroit avant nous !

Il faut aussi avoir un côté nomade car nous sommes souvent loin de chez nous. Grâce à cette mobilité, je découvre de nombreux d’endroits et je rencontre beaucoup de personnes d’horizons très différents. Mais, ne pas être chez moi, cela me pèse parfois.

L’inconvénient majeur c’est que l’on est tributaire de la météo. Que ce soit le froid en hiver, le chaud en été, la pluie, etc… nous devons nous adapter et fouiller malgré tout !

 

> Comment êtes vous arrivée à ce métier ? Quelle est votre formation ?

À la sortie du lycée, je me suis orientée vers une licence “histoire de l’art et archéologie”. J’ai enchainé avec un master en archéologie dans lequel j’ai choisi ma spécialité. Depuis 2010, je travaille à la fois sur des chantiers et à la fois dans des programmes de recherche pilotés par le CNRS ou l’université de Montpellier.

 

> Enfin, vous habitez Cabrerolles, pourquoi ce choix ? Qu’est-ce qui vous a plu ici ?

Ce serait long à expliquer ! Pour faire simple, je suis venue par hasard visiter une maison à Cabrerolles et j’ai eu un grand coup de cœur ! Cela fait un an que je suis ici et je m’y sens très bien ! Ma seule frustration est de ne pas avoir plus de temps chez moi pour pouvoir découvrir tous les environs et rencontrer les gens !

 

Rencontre avec Aline Ooghe
Esthéticienne à domicile sur le village et alentours

> Aline Ooghe, vous avez ouvert il y a peu Alisa Beauty, un service d’esthéticienne à domicile, que proposez vous ?
Je propose un grand nombre de prestations, je pratique les épilations, la mise en beauté des mains et des pieds. Mais aussi tout ce qui est axé sur le bien être tels que les massages et les soins du visages. Je propose également la mise en beauté du regard avec le rehaussement de cils et les extensions. D’ici peu, je proposerai les maquillages, pour les évènements, les mariages.

> Vous allez loin avec tout votre matériel ? N’est-ce pas parfois difficile de tout installer dans les maisons que vous visitez ?
Je me déplace 20km autour de Cabrerolles, ce qui fait un assez grand périmètre de déplacement. Je vais sur toutes les communes aux alentours de Magalas, mais également autour de Bédarieux.
La contrainte du domicile c’est de toujours devoir tout déplacer et porter mon matériel qui est parfois lourd et encombrant. Mais j’aime bouger, je suis quelqu’un de dynamique, alors cet aspect du travail à domicile me convient parfaitement.
Pour ce qui est de l’installation dans les maisons, je ne dirais pas que c’est difficile, mais il faut parfois s’adapter, à la luminosité, à l’environnement, au manque de place… mais quand on veut on peut, alors on trouve toujours des solutions !

> Le nom Alisa Beauty n’est pas le vôtre, il signifie quoi ?
Le nom Alisa Beauty, vient de mon prénom Aline et celui de ma fille Lisa, qui, mis ensemble donnent Alisa, et Beauty car mon travail relève essentiellement de la mise en beauté de la femme.

> Depuis combien de temps habitez-vous à Cabrerolles et pourquoi ce choix ?
J’habite à Cabrerolles depuis bientôt 2 ans, nous sommes arrivés en octobre 2019 après un coup de cœur, non seulement pour la maison mais aussi pour le village. Le calme, la campagne, la nature c’est tout ce qu’on recherchait pour élever notre fille qui allait bientôt arriver. De plus, nous avons vraiment été très bien accueillis par les gens du village, nous ne regrettons vraiment pas notre choix et nous ne sommes pas près de partir !

> Quelles sont vos impressions sur ces premiers mois d’activité ?
Mon entreprise d’esthétique à domicile est toute récente encore, alors j’appréhendais un peu les débuts mais finalement je suis très contente. L’été est la bonne saison pour les esthéticiennes et le bouche à oreille va très vite dans les petits villages alors j’ai hâte de me développer davantage !


Alisa Beauty | 06 72 30 73 73 | alisabeauty@outlook.fr

Rencontre avec Christophe Lemaire (directeur du cinéma de Bédarieux)


Le Cinéma Jean-Claude Carrière de Bédarieux et en dessous, Christophe Lemaire avec Jean-Claude Carrière et son épouse

> Vous êtes le directeur du cinéma de Bédarieux depuis fin 2019, pouvez-vous nous dire ses spécificités (nombre de salles, type de films…) ?

Je suis le directeur du cinéma de Bédarieux depuis le 20 décembre 2019, date de son ouverture. Ce nouvel établissement porte le nom de «Cinéma Jean-Claude Carrière», le scénariste et écrivain ayant accepté d’être le parrain du cinéma. Nous avons eu d’ailleurs la chance de pouvoir l’accueillir au cinéma en juillet 2020. Ce cinéma de 400 places au total, est composé de 3 salles, ultras modernes, confortables, avec des fauteuils « club », de projecteurs laser et du son Dolby Atmos, pour une totale immersion sonore. Les écrans mesurent de 8 à 16 mètres de base. La programmation est généraliste mais aussi « Art & Essai ». Nous diffusons aussi bien des films de divertissements et de loisirs mais aussi des films plus pointus, d’auteurs, parfois en version originale sous-titrée afin de proposer toute la diversité culturelle du 7ème art. Le bâtiment a été construit et financé par la ville de Bédarieux. C’est la société cine2MA SAS, créée par mon épouse et moi-même, qui a été retenue par la ville pour gérer l’établissement avec un contrat de délégation de service public. Ce type de gestion permet aux collectivités de confier l’exploitation du cinéma à une structure privée tout en gardant un contrôle sur la gestion, la programmation, les tarifs.

> Quel est votre parcours professionnel ? Comment on en vient à être exploitant de salle de cinéma ?

Bien que toujours attiré par les métiers de l’audiovisuel et du spectacle, j’ai débuté un peu par hasard, à l’âge de 21 ans, comme « aide opérateur projectionniste » dans un cinéma de 2 salles, dans l’Aube. C’était en 2001 et c’était encore l’époque de la pellicule 35mm.  J’y ai travaillé pendant plus de 12 ans. Par la suite, j’ai intégré d’autres cinémas, à différents postes, notamment à la programmation, la caisse, la technique et au final j’ai une expérience assez complète dans le milieu de l’exploitation cinématographique. J’ai eu ensuite l’ambition de me lancer en tant qu’exploitant et j’ai eu l’opportunité fin 2016 de reprendre un cinéma de 2 salles en location gérance dans le département du Doubs.

> Implanter un cinéma dans une petite ville, c’est un sacré challenge, pourquoi ce choix ? Quels sont vos objectifs, et vos résultats depuis votre ouverture ?

Oui c’est très ambitieux et c’est au départ une volonté des élus locaux de construire ce magique lieu de culture. Pour ma part ce qui m’a attiré dans le projet, c’est d’avoir l’opportunité de gérer un cinéma de plus grande envergure, composé de 3 salles, d’un bâtiment neuf, équipé avec les dernières technologies de projection et tout le confort. A moi et mon équipe de promouvoir et animer le lieu, programmer toute la diversité du cinéma et gérer l’entreprise au mieux. C’est un beau challenge. Et avec la crise du Covid, il va falloir se retrousser les manches ! L’objectif de fréquentation retenu lors de l’étude de marché est estimé entre 40 000 et 50 000 entrées par an. Bien évidemment avec seulement 6 mois d’ouverture nous n’avons pas pu atteindre ce chiffre, mais nous avons tout de même réalisé 17 000 entrées en 2020, ce qui reste une belle performance pour un jeune cinéma.

> Le cinéma de Bédarieux réouvre le 19 mai après 7 mois de fermeture, comment avez-vous reçu cette nouvelle ? Comment cela va-t-il se passer ?

J’étais justement dans une salle de cinéma à visionner un film lorsque j’ai appris la nouvelle (oui c’est un grand privilège !). La fédération des cinémas de France nous avait informé que l’ouverture était proche mais je pensais plutôt mi-juin. Mais attention nous ouvrons avec seulement 35 % de la jauge et un couvre-feu à 21h, ce qui signifie que la séance du soir démarre vers 18h30/19h… Le port du masque est obligatoire et la consommation de confiserie et de boissons est interdite en salle pour le moment. Si tout va bien, 3 semaines plus tard on passera à 60 % de la jauge et couvre-feu à 23h puis 100 % le 30 juin.

> Comment peut-on avoir le programme du cinéma, avez-vous un site internet ?

Oui il y a un site internet : cinema-bedarieux.com. Vous avez un petit logo à droite pour vous inscrire à la newsletter hebdomadaire qui vous informera sur les horaires, les films à l’affiche, les évènements de votre cinéma. Nos horaires sont aussi disponibles sur le site Allociné. Nous éditons également un programme papier toutes les 2 semaines, disponible au cinéma et dans certains commerces de Bédarieux. Il y a aussi une page Facebook et Instagram. Vous pouvez également nous envoyer un mail à cinema.bedarieux@gmail.com et on vous inscrira à la newsletter.

> Vous me dites que vous avez aussi repris un cinéma itinérant, où allez-vous, et que proposez-vous ?

J’ai eu l’opportunité de reprendre effectivement un petit circuit itinérant qui avait été créé début 2020 sur le secteur de la communauté de communes « la Domitienne » Il y a deux points de projections réguliers dont la commune de Cazouls les Béziers. Cependant, je peux aller dans toute la région du sud-ouest Hérault. Je cherche actuellement à développer l’offre cinéma itinérant sur les communes des Avant-monts. Le principe est simple : nous installons tout le matériel et proposons une vraie séance de cinéma, avec une programmation de films qui viennent de sortir, comédie, films enfants, ou film « art & essai». Nous utilisons une billetterie cinéma avec des tarif compris entre 4€ et 6€ la place. Les communes mettent à disposition une salle, avec des chaises pour une ou plusieurs séances dans la journée. La seule contrainte est d’accueillir le cinéma itinérant minimum 3 fois par an. Et bien sûr l’été, nous pouvons faire les projections en plein air, sous les étoiles.

> Vous avez choisi de vivre à Cabrerolles, pourquoi ce choix ?

Nous sommes arrivés à Cabrerolles un peu par hasard. Nous cherchions un lieu d’habitation entre Bédarieux et Béziers, lieu de travail de ma conjointe suite à sa mutation professionnelle. Créer et gérer son entreprise comporte toujours des risques. Aussi, pour les minimiser et assurer des ressources pérennes, ma conjointe poursuit son activité professionnelle en parallèle. Cabrerolles semblait le bon compromis et nous y retrouvons de beaux paysages comme nous en avions connu dans le département du Doubs.

Cinéma Jean-Claude Carrière
Ciné2MA SAS – Circuit Road Movies
Avenue des justes parmi les nations
34600 Bédarieux
04 67 95 47 22

cinema-bedarieux.com

cinema.bedarieux@gmail.com

Rencontre avec Marine Le Groignec, coach canin à Cabrerolles

Marine, tu es coach canin, c’est un métier peu connu, en quoi cela peut-il bien consister ?

Dans mon approche du coaching, le principe de base est l’accompagnement de l’humain, pendant quelques semaines à quelques mois, pour lui permettre de résoudre les problèmes rencontrés avec son ou ses chien-s, lui apprendre à l’éduquer, en lui apportant mon analyse, de nouvelles connaissances, des techniques, mais aussi et surtout, d’apprendre à faire autrement au quotidien, parce que c’est la vie quotidienne, l’environnement de vie du chien, ce qui lui est proposé comme activités au quotidien, comment on s’adresse à lui, en résumé, tout ce qu’il se passe entre les séances, qui va compter par-dessus tout. Très loin du dressage ou de l’éducation canine telle qu’on la conçoit habituellement, c’est avant tout l’humain qui va travailler sur lui-même, pour induire des changements de comportement chez son chien, et pouvoir lui enseigner de nouvelles choses, sans rapport de force, sans se positionner en supérieur, mais en collaboration amicale et respectueuse, un partenariat bienveillant !

Quelle formation as-tu au départ ? Quel est ton parcours ?

Je suis au départ psychologue de formation, avec une spécialisation en psychologie clinique interculturelle. J’ai ensuite travaillé dans un quartier sensible en région parisienne, auprès d’enfants et d’adolescents, avec principalement de la médiation et de l’accompagnement de la scolarité, et j’ai également travaillé un moment auprès personnes avec autisme, ainsi que de la médiation animale, avec les chevaux. J’ai commencé à me former avec les chiens il y a environ dix ans, suite à l’adoption très compliquée d’un chien de refuge ayant des problèmes d’agressivité conséquents. C’est ce qui m’a donné le goût du métier, et du travail auprès des chiens agressifs, et à développer une approche éthique, bienveillante et respectueuse des problèmes d’agressivité chez le chien, loin des méthodes habituelles qui utilisent la douleur et l’intimidation pour les traiter.

Pourquoi vouloir travailler avec des animaux ? Quel rapport as-tu avec eux ?

Depuis petite, je suis très proche des animaux. J’ai grandi avec un chien que je considérais comme mon grand frère. J’ai également un rapport très doux et proche avec les chevaux qui partagent ma vie, ce depuis une vingtaine d’année. Ce métier est en quelque sorte un pont entre l’humain et le chien, ce qui correspond bien à ma double formation : ce sont les humains qui m’appellent et, c’est avant tout avec eux que je travaille.

Comment travailles-tu avec les personnes qui ont besoin de tes compétences ?

J’interviens au domicile, dans le milieu de vie du chien, car c’est là que tout se joue : j’y analyse l’environnement global, les échanges entre la famille et le chien, et tout ce qui constitue le quotidien du chien, et j’élabore des solutions adaptées et taillées sur mesure. Le principe est de démarrer sur la construction d’un quotidien qui répond aux besoins essentiels du chien, et qui génère un calme lié au bien-être. À petit de là, on va pouvoir bâtir des apprentissages et modifier le comportement, en partenariat avec la famille, le chien, et moi, sans jamais avoir recours ni à la peur, ni à la douleur ou l’inconfort, ni à l’intimidation, y compris pour les chiens ayant des problèmes d’agressivité importants. Le travail avec ces derniers est d’ailleurs devenu ma spécialité. Je propose également des séances en visioconférence, pour les personnes qui habitent hors département, et même hors de France, et entre deux séances à domicile ou pendant des vacances hors secteur, quand cela est nécessaire.

Tu habites à la Borie nouvelle, n’est-ce pas un peu loin de tout ? Comment travailler dans ces
conditions ?

Je me déplace dans tout l’Hérault, en organisant des tournées par secteur, avec ma voiture ! Même si cela fait pas mal de route chaque semaine, je retrouve mon hameau avec plaisir en rentrant le soir. Tu sais combien la route pour rentrer chez nous est belle !

Comment peut-on te contacter ? 

Par téléphone 06 87 24 59 94, par mail (contact@marinecoachcanin.com) ou par le formulaire de contact de mon site internet, marinecoachcanin.com

Sur mon site, il y a tous les détails de mon approche et de mes interventions, mes tarifs, des articles, des témoignages… et le formulaire !


 

Rencontre avec Stéphan Oberti, apiculteur dans la commune

Stéphan Oberti a découvert l’apiculture il y a 2 ans et a démarré avec 1 à 3 ruches en un été. Depuis, il n’a cessé de s’intéresser à l’élevage d’abeilles : « j’ai à peu près tout lu et tout essayé comme méthode pour passer de 3 à 10 ruches que j’ai moi-même élevées l’été dernier ». Son cheptel augmente en continu pour arriver à 22 ruches par élevage l’été prochain. « Je travaille avec les races Buckfast, des anglaises du frère Adam, et les Ligustica, qui sont des abeilles italiennes, très douces et protégées dans leur pays d’origine. Celles-ci sont idéales pour les visites de découverte et d’initiation car les amateurs sont de plus en plus nombreux à se lancer en apiculture. »

De l’amateur au professionnel

Ancien commercial, Stéphan a choisi de passer un “double” BPREA (diplôme de chef exploitation agricole) à Béziers et à Pézenas pour avoir une base professionnelle sur l’apiculture en plus de son expérience et surtout afin de pouvoir prétendre aux subventions de la chambre d’agriculture. Elles sont indispensables pour atteindre 50 ruches pour le statut cotisant solidaire et 200 pour le statut professionnel.

Un miel vraiment local

Son but est de s’arrêter à 100 ruches, pour privilégier la qualité en restant dans la commune et pour proposer un miel spécifique au terroir, un peu comme on fait du vin. « Je vends du miel de Cabrerolles, du miel local ». Cela signifie que les abeilles ne font pas de transhumances, ce qui complique la tâche de l’apiculteur mais qui confère au miel un caractère unique !

Bientôt une miellerie à Cabrerolles

Actuellement, il rénove ses caves voûtées pour ouvrir une miellerie au printemps. Elle sera accessible au public en plus des visites de découverte aux ruchers déjà en place. Parallèlement, Stéphan a créé un partenariat avec le domaine du Météore, et place chaque année au printemps une ruche pédagogique à la nouvelle base nautique de Bédarieux.

Souhaitons-lui bonne chance et goûtons bientôt ce miel de Cabrerolles, déjà apprécié par de nombreux gourmets !

Vous pouvez suivre Stéphan Oberti sur son profil Facebook « Rucher de Cabrerolles »

L’école de VTT qui fait découvrir notre territoire

À ce jour l’école compte plus de 90 enfants de 4 à 18 ans, une section d’une vingtaine de féminines adultes et un groupe de 15 compétiteurs adultes. Les cours se déroulent essentiellement le mercredi pour les enfants à Laurens, et le samedi pour les ados dans le Cabrerollais sur le Pic de la Coquillade.
En 2020 une convention a été signée entre le Club et le groupement forestier agricole sur Pech de Montcal à Lenthéric. Ceci permet de développer l’activité avec les enfants en toute sécurité sur un terrain de jeu privilégié et protégé.
C’est Grégory Raymond et Dominique Cadenat tous deux diplômés d’État et natifs du cru, qui animent le Club. L’association a pour objectif de faire de ­Cabrerolles son QG en 2021 avec de nombreux projets sportifs pour la commune.

Pour tous renseignements sur les activités de Clapas et Bartas, voici le lien vers le site : bartassettes

Et le lien pour suivre le groupe Facebook